Dimanche 6 juillet 2008

Bon bin voilà, grand saut.


Plouf !


Pas évident d'être en face d'une page blanche,

 

Depuis quelques semaines, je suis "propriétaire" d'un terrain sur lequel je vais construire ma maison. Ce blog est là pour présenter mon boulot, mes réflexions et l'avancée des travaux, mais aussi les galères et autres petit soucis du quotidien.

Donc bienvenu.


Ouf, c'est fini pour le moment !
par jp
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Lundi 7 juillet 2008
publié dans : Terrain
plume Chef Seattle :
Comment peut-on acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre? Cette idée nous semble  étrange; la fraîcheur de l'air et le scintillement de l'eau ne nous appartiennent pas. Comment pouvez-vous nous les acheter ?
Chaque parcelle de cette terre est sacrée pour mon peuple,

chaque aiguille de pin luisante, chaque rive sableuse,
chaque brume dans les bois sombres,
chaque clairière ou
chaque insecte bourdonnant est sanctifié dans la mémoire et l'expérience de mon peuple; la sève qui court à travers les arbres, charrie les souvenirs de l'homme rouge.
Nous faisons partie de la terre, et elle fait partie de nous.
Les fleurs parfumées sont nos soeurs; le cerf, le cheval, le grand aigle, ceux-là sont nos frères. Les crêtes rocheuses, les sucs de la prairie, la chaleur du corps du cheval sauvage et l'homme, tout cela appartient à une même famille.
L'eau étincelante qui court dans les torrents et les rivières, n'est pas que de l'eau mais le sang de nos ancêtres.
Si nous vous vendons notre terre, vous devrez vous souvenir qu'elle est sacrée et que chaque reflet dans l'eau limpide des lacs parle des évènements et des traditions qui ont marqués la vie de mon peuple.
Le murmure de l'eau, c'est la voix du père de mon père.
Les rivières sont nos soeurs, elles étanchent notre soif, elles portent nos canoës, et nourrissent nos enfants.
Si nous vous vendons notre terre, il faudra vous en souvenir; et il faudra apprendre a vos enfants que les rivières sont nos soeurs et les vôtres, et désormais vous devrez donner aux rivières la tendresse qu'on accorde à toutes soeurs.

Dans les villes de l'Homme Blanc il n'y a pas de coin tranquille, nulle part on ne peut y écouter bruire les feuillages du printemps ou le froissement d'ailes des insectes, mais peut-être est-ce pour cela que je suis un sauvage et ne comprend pas.
Le fracas me semble insulter mes oreilles, et qu'y-a-t-il dans la vie d'un homme, s'il ne peut écouter le cri solitaire d'un engoulevent ou les discussions des grenouilles autour d'un étang, la nuit ?

Je suis un Homme Rouge et je ne comprend pas; l'indien préfère le bruit subtil du vent qui ride la surface d'un étang et l'odeur du vent, purifié par la pluie de midi ou parfumé par le pin pignon.
L'air, l'air est précieux à l'Homme Rouge, parcequ'il sait que toute chose partage le même souffle; la bête, l'arbre et l'homme.

Ils partagent tous le même souffle.

http://indien.nexenservices.com/amerindiens/paroles.htm

Note :
Je n'ai pas utilisé la version des années 70, que l'on trouve facilement sur le net.
par sous les tilleuls
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Jeudi 10 juillet 2008
Je commence à mettre en ordre mes idées pour ce blog :
Comment le faire vivre ?
Quoi y mettre ?
Dans quel ordre ?
...

Bref des questions simples qui nécessitent un peu de réflexion néanmoins j'ai des débuts de pistes.

Mettre en ligne un commentaire sur la proprièté qui me touche particulièrement.

Mettre en ligne des informations sur la localisation du terrain. Malgrès le fait que "pour vivre heureux, vivons caché"!

Mettre en ligne des photos du terrains, je suis en train de bosser sur divers panoramiques, qui je le pense sont bien jolis. (10/07/2008)

Mettre en ligne une "étude" du biotope du terrain, parce que je découvre ce que le terrain posséde comme richesse, mais je ne sais pas ce que je vais perdre. (commencé le 10/07/2008)

Mettre en ligne les premières esquisses de constructions que j'ai fait,

Mettre en ligne les différents coups de mains que j'ai appris et autres expériences techniques.  (papier liant)

Parler d'écologie sociale.

C'est déjà pas mal, peut-être un peut trop présomptieux !

Qui ne tente rien n'a rien.

Je ne suis pas dans "on peut le faire" je suis dans "je le fais !" parce que j'ai déjà commencé des actions et que les mener à bien est une source de joies et de bonheurs qui vaut tous les rêves...
par sous les tilleuls
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Jeudi 10 juillet 2008
publié dans : Ca pousse
Je commence ici une série de notes sur le biotope du terrain, parce qu'en fait les gens (c'est mon impression) ne savent pas exactement ce qu'il y a sur leur terrain avant de construire. Je trouve cela dommage! La tendance étant d'aller vers la gazon !
 A part ceux qui sont fières d'avoir un cerisier ou un autre arbre fruitier dans leur jardin, il ne me semble pas avoir vu (encore que je n'ai pas réellement fait de recherche) ce type démarche. Je pencherai plus vers les vendeurs qui mettent un p'tit coup de tondeuse/débroussailleuse pour faire propre ! (c'est quoi propre, quand on habite et travail en ville ou à la campagne ?)
Ou alors c'est le contraire, les jardiniers qui s'exctasient devant leurs plantations... (chacun son hobby)

La vie nous donne le plus beau des jardins, pourquoi faut-il introduire des plantes qui n'appartiennent pas à l'espace que nous occupons ?
Hou là ! je m'emporte, parce que j'ai bien envie aussi de faire un coin jardin avec mes carottes, patates et autres tomates...

Il y a plus de 30 plantes différentes qui poussent sur le terrain, elles sont toutes importantes parce qu'elles font parties et composent le milieu où elles se trouvent.
Il n'y a pas de bonnes ou mauvaises plantes à mon sens, elles sont juste là et elle servent toutes à quelque chose, il faut juste savoir décoder leur utilité.

Mon plus grand regret, c'est de ne pas avoir réussi à les nommer toutes, mais un petit coup de main de votre part n'est pas exclus.

Pour votre aide, merci par avance.

Suite un peu plus tard...

par sous les tilleuls
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Jeudi 10 juillet 2008
publié dans : Ca pousse
Ortie Je commence avec l'ortie. Qui s'y frotte s'y pique.
Aussi étonnant que cela puisse paraître, il y a pleins d'orties sur le terrain. Elle est là, à  l'ombre, sur les décombre de l'ancienne maison que Greg à fait tomber.

P'tit dame avec une sale réputation !
Mais on peut faire plein de chose avec elle si on sait la flatter dans le bon sens et la prendre avec les "sentiments". L'une des faces des feuilles de la belle ne porte pas de piquant, elle se laisse donc cueillir.

On la mange, elle soigne l'Homme, l'animal et le jardin, on la transforme en cordes ou vétements.  Bref, une belle plante qui sait se faire apprivoiser .

Mais si vous vous pleignez trop de ses  piqûres brulantes essayer de trouver du plantin...
Ou un truc de grand-mère, se passer la main dans les cheveux avant et pendant la cueillette... Qui veut tester ?

par sous les tilleuls
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Jeudi 10 juillet 2008
publié dans : Terrain
Voilà 3 panoramas du terrain, je rajouterai plus tard une copie du cadastre avec la position approximative de l'endroit où j'ai pris les photos.

Cliquez sur les liens pour les voir, ensuite cliquez sur le bouton prècédent de votre navigateur pour revenir Sous les tilleuls.

panorama 1 (180 degrès) panorama 1
panorama 2 (360 degrès)
panorama 2

panorama 3 (180 degrés)
panorama 3

   
par sous les tilleuls
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Lundi 14 juillet 2008
publié dans : Ca pousse
DSC00039_m.jpg Quel drôle de surnom que voilà ma belle !
Est-ce que c'est parce que toi ausi la belle,  tu piques et tu griffes ? Pas comme l'ortie mais comme une rose ! Tu sais t'agripper, à la peau, aux vêtements, tu ne lâches pas prise.
 Tes fleurs sont blanches ou rosées, jolie. Tes fruits (les cynorhodons) sont pleins de poils (les fameux grattes-cul) dans le dedans mais le goût est agréable sucré, acidulé.
Toi aussi, tu es pleine de richesses et de surprises, médicales et culinaire en plus d'être jolie, protectrice (infranchissable ?)...
par sous les tilleuls
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Mardi 15 juillet 2008
publié dans : Chez pas z'encore !
logo de V for Vendetta People not should be afraid of their governments, government should be afraid of their people.
(bizarre cette phrase a disparu de la
version française du site !)

écrit pour le film "V pour Vendetta"

Je sais qu'il n'existe aucun moyen de vous prouver que ce n'est pas une de leurs machinations mais ce n'est pas grave. Ça vient de moi. Mon nom est Valérie. Je crois que ma vie touche à sa fin et je veux raconter ma vie à quelqu'un. C'est la seule et unique autobiographie que j'aurais écrite. Et Seigneur ! Je l'écris sur du papier toilette !

Je suis née à Nottingham en 1985. Je ne garde pas beaucoup de souvenirs de mon enfance mais je me souviens de la pluie. Ma grand-mère possédait une ferme et nous disait que Dieu était dans chaque goutte de pluie.

J'ai passé mes examens et je suis rentrée dans un collège pour filles. C'est là que j'ai rencontré l'amour pour la première fois. Elle s'appelait Sara. J'adorais ses poignets, ils étaient ravissants. J'ai cru que notre amour durerait toujours. Je me rappelle que notre professeur nous disait que c'était normal à notre âge mais que ça passerait. Ce fut le cas pour Sara mais pas pour moi.

En 2002 je suis tombée amoureuse d'une dénommée Christine. Il a fallu l'annoncer à mes parents. Je n'en aurais jamais eu le courage si Christine ne m'avait pas tenu la main. Mon père était furieux. Il m'a dit de partir et de ne jamais revenir. Ma mère, elle, s'est contentée de pleurer.

Mais je leur avais dit la vérité. Etait-ce si égoïste de ma part ? Notre intégrité est facile à ignorer mais elle est vitale. C'est une force invisible qui coule dans nos veines. C'est grâce à elle que nous sommes libres.

J'ai toujours su ce que je voulais faire. Et en 2015 j'ai tourné dans mon premier film, The Salt Flats. Ce rôle a été un tournant dans ma vie. Pas professionnellement mais parce que j'y ai rencontré Ruth. La première fois que nous nous sommes embrassées j'ai su que je ne voudrais jamais poser mes lèvres sur d'autres lèvres que les siennes. Nous avons emménagé ensemble dans un petit appartement à Londres. Sur le bord de la fenêtre, elle faisait pousser des Scarden Carsen et l'air embaumait des effluves de roses. Ce furent les plus belles années de ma vie.

Mais la guerre qu'avait déclenché l'Amérique s'était envenimée et s'était propagée jusqu'en Angleterre. A partir de ce moment là, le temps des roses fut terminé, pour tout le monde.

C'est à ce moment là que le sens des mots a commencé à changer. Certains d'entre eux assez inusité tels que collatéral ou fanatisme nous glacèrent le sang. D'autres tel que acqueciser ou article d'allégeance reflétaient une puissance brutale. Et différent dès lors, devint synonyme de dangereux. Je n'ai toujours pas compris pourquoi ils nous haïssaient autant.

Ils ont raflé Ruth alors qu'elle rentrait à la maison. Je n'ai jamais autant pleuré de mon existence. Peu de temps après c'était mon tour.

Il est difficile de concevoir que c'est dans un si terrible endroit que mon coeur va s'arrêter. Mais durant trois ans j'avais eu une rose à mes côtés et aucun compte à rendre. Je vais mourir ici. Et tout ce que je suis disparaîtra. Tout ou presque. Il restera mon intégrité. Cette force invisible qui coulait dans mes veines et que personne au monde ne pourra m'enlever. Nous devons nous battre pour la protéger et la garder vivante pour l'éternité.

Je vous souhaite qui que vous soyez de vous échapper de cet endroit. J'espère qu'avec le temps, les choses se sont améliorées. Mais d'abord et par-dessus tout, je veux que vous sachiez que bien que je ne vous connaisse pas et ne vous connaîtrai jamais, que nous n'ayons partagé ni rire ni larme ni baiser, je vous aime.
De tout mon coeur.
Je vous aime.

Valérie
par sous les tilleuls
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Mardi 15 juillet 2008
publié dans : Chez pas z'encore !
Affiche US de Patlabor2 Extraits du script Patlabor, police mobile,
film 2
 
Conversation entre Arakawa et Gotô

Arakawa

Une guerre ?
Elle a déjà commencé. Il s'agit de savoir comment
la terminer, voilà tout.
Qu'est-ce que nous essayons de défendre, vous
l'officier de police, et moi l'officier de la défense?
Un demi-siècle s'est écoulé depuis la dernière guerre.
Ni vous ni moi n'avons connu la guerre
La paix…
La paix est ce que nous sommes supposé défendre.
Mais quelle est la paix de cette ville, de cette nation? !
La guerre totale est la défaite.
La politique d'occupation américaine.
La guerre froide sous l'ombrelle nucléaire et la
guerre des pantins. Et pas les guerres civiles qui
continuent dans de nombreux pays du monde.
Conflits ethniques, crises militaires.
Une prospérité économique créée à la sueur du
front et soutenue par ces guerres sans nombre.
Voilà ce qui est derrière notre paix.
Une paix créée par une peur indéterminée de la guerre.
Une paix injuste qui est maintenue parce qu'il y a
des guerres quelque part, mais nous nous cachons
toujours la vérité.

Gotô

Même si elle est fausse, c'est notre travail de la défendre.
Même si elle est injuste elle vaut mieux qu'une guerre juste.

Arakawa

Je comprends à quel point vous détester les "guerres justes".
Celui qui a dit ces mots n'a jamais été à moitié honnête.
L'histoire est remplie de gens qui sont tombés de
l'état de grâce en croyant cela.
Mais vous savez pourtant très bien qu'il n'y a pas
une grande différence entre une guerre juste et
une paix injuste.

Depuis que le mot "paix" est devenu l'excuse des
menteurs nous avons perdu notre foi en elle.
Tout comme la guerre crée la paix, la paix crée
aussi la guerre.
Une paix en faux-semblant qui est simplement
une période entre deux guerres laissera la place à
une véritable guerre.
Avez-vous déjà pensé à cela ?
Pendant qu'ils reçoivent les bénéfices de la
guerre, ils cachent la vérité derrière leur écran de télévision.
En oubliant qu'ils ne sont tout simplement qu'à
l'arrière du front.
Ou plutôt en faisant semblant de l'avoir oublié.
Une telle tromperie sera punie tôt ou tard.

Gotô

Punie ? Par qui ? Dieu ?

Arakawa

Dans ce monde tout le monde est plus ou moins dieu.
En voyant tout sans y être.
En ayant connaissance de tout sans avoir de
contact physique.
Dieu ne fait rien, si dieu ne le fait pas, ce sont les
gens qui le feront.
Nous verrons bien si nous n'arrivons pas à
l'attraper
par sous les tilleuls
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Jeudi 17 juillet 2008
publié dans : Chez pas z'encore !
Allez ! Une petite pose de quelques jours pour le festival d'Avignon. J'étais parti pour filmé la pièce, et bien non ! Quelqu'un de plus compétant que moi le fait, ça me soulage un peu quand même. Donc, je n'ai fait que le ravitaillement  fromage ;-). C'est assez plaisant de quitter ses montagnes et ses préoccupations quotidiennes pour retrouver des copains dans un "lieu" comme le festival d'Avignon.

flyer de Faim 2007 Pour l'instant, je ne suis allé voir que Faim d'après Knut Hamsun (la Faille)  en fait c'est la première fois que je voit la pièce à Avignon en dehors de la régie. Cela permet de voir et de sentir des choses différentes par rapport à cette pièce. et voir aussi les différentes évolutions qu'elle prend au fil des années (enfin depuis l'année dernière date de sa création.) Cela m'a beaucoup plu, des petites choses on été ajouté ça et là, le personnage se métamorphose devient plus mature (j'ai l'impression), quelques effets de lumière m'ont plu aussi c'est chouette, même la musique que j'ai du mal quitter depuis la version précédente et intéressante, avec quelques trouvailles bien senties.

Je suis aussi allé voir Peer Gynt, conte moderne sur la recherche du sens de la vie et de l'âme perdu/vendu...
C'est l'histoire d'un mec qui pour fuir ses "responsabilités" vit dans le mensonge. Il se marie avec une jeune femme qu'il abandonne pour la princesse des troll. C'est à ce moment qu'il perd son âme, il continue sa vie à travers le monde et devient riche...  Mais il perd tout, et le revoilà auprès de sa mère et de sa femme à la recherche de son âme...
C'est doux-amer comme un fruit qui manque un peu de sucre.
C'est rigolo, les acteurs sont géniaux.
J'ai du mal avec les masques qu'ils portaient.
La musique en live était excellente.
Et le cadre tout bonnement excellent, dommage qu'il n'y ai pas eu un peu de fraîcheur en cette chaude soirée orageuse.

Et c'est là que je vous parle du cadre, un chapiteau, construit sur les bases d'une yourte, mais sans treillis ! C'est un dôme de 5m de rayon, avec un rond centrale comme les yourtes (tonoo) et des arches en lamellé collé qui viennent se fixer au rond central. Le tout étant couvert par une bâche cirée épaisse.  Magnifique de sobriété, et d'élégance.


J'ai vu le Bardö Todël par une compagnie coréenne, l'affiche est jolie, le thème m'intéresse, j'avais commencé à lire le livre y a au moins 10 ans, mais je me suis très rapidement arrêté parce que je m'endormais au bout d'une demie page.
Donc je me suis dit que peut-être c'est plus abordable, que ne ni ! J'ai piqué du nez plusieurs fois, argh ! bon je me dit que cette fois-ci aussi je ne suis pas près! à la prochaine peut-être...

Sinon l'histoire, c'est une femme qui traverses toutes les épreuves du bardo todel, et qui se fini par la "guerrison" c'est comme ça que je les compris avec le peu de connaissance des symboles et symboliques de ce livre. Il y a eut quelques jolis passage de musique en live.

J'avais fait toute une liste de pièces que je serai allé voir durant le festival et en fait non. J'était trop crevé et l'ambiance de la ville trop chaude. Parcontre, j'ai vu quelques spectacles de rue, excellent !
Une grande nenette qui manipule une poupée et qui lui fait cracher du feu à la fin du spectacle, c'est jolie, plein de poésie et d'humour.
Un trio d'argentin, une jongleuse/acrobate/danseuse, un jongleur/acrobate et un joueur de hang. Tous trois sont vraiment très bons, le musicien époustouflant.
Un quatuor de musicien originaire des pays de l'est qui font de la musique celtique, excellent, de quoi réveiller un mort !



par sous les tilleuls
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