Jeudi 10 juillet 2008
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Publié dans : Terrain
Par sous les tilleuls
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Lundi 14 juillet 2008
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Publié dans : Ca pousse
Quel drôle de surnom que voilà ma belle !
Est-ce que c'est parce que toi ausi la belle, tu piques et tu griffes ? Pas comme l'ortie mais comme une rose ! Tu sais t'agripper, à la peau, aux vêtements, tu ne lâches pas prise.
Tes fleurs sont blanches ou rosées, jolie. Tes fruits (les cynorhodons) sont pleins de poils (les fameux grattes-cul) dans le dedans mais le goût est agréable sucré, acidulé.
Toi aussi, tu es pleine de richesses et de surprises, médicales et culinaire en plus d'être jolie, protectrice (infranchissable ?)...
Par sous les tilleuls
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Mardi 15 juillet 2008
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Publié dans : Chez pas z'encore !
People not should be afraid
of their governments, government should be afraid of their people.
(bizarre cette phrase a disparu de la version française du site !)
écrit pour le film "V pour Vendetta"
Je sais qu'il n'existe aucun moyen de vous prouver que ce n'est pas une de leurs machinations mais ce n'est pas grave. Ça vient de moi. Mon nom est Valérie. Je crois que ma vie touche à sa fin et
je veux raconter ma vie à quelqu'un. C'est la seule et unique autobiographie que j'aurais écrite. Et Seigneur ! Je l'écris sur du papier toilette !
Je suis née à Nottingham en 1985. Je ne garde pas beaucoup de souvenirs de mon enfance mais je me souviens de la pluie. Ma grand-mère possédait une ferme et nous disait que Dieu était dans chaque
goutte de pluie.
J'ai passé mes examens et je suis rentrée dans un collège pour filles. C'est là que j'ai rencontré l'amour pour la première fois. Elle s'appelait Sara. J'adorais ses poignets, ils étaient
ravissants. J'ai cru que notre amour durerait toujours. Je me rappelle que notre professeur nous disait que c'était normal à notre âge mais que ça passerait. Ce fut le cas pour Sara mais pas pour
moi.
En 2002 je suis tombée amoureuse d'une dénommée Christine. Il a fallu l'annoncer à mes parents. Je n'en aurais jamais eu le courage si Christine ne m'avait pas tenu la main. Mon père était furieux.
Il m'a dit de partir et de ne jamais revenir. Ma mère, elle, s'est contentée de pleurer.
Mais je leur avais dit la vérité. Etait-ce si égoïste de ma part ? Notre intégrité est facile à ignorer mais elle est vitale. C'est une force invisible qui coule dans nos veines. C'est grâce à elle
que nous sommes libres.
J'ai toujours su ce que je voulais faire. Et en 2015 j'ai tourné dans mon premier film, The Salt Flats. Ce rôle a été un tournant dans ma vie. Pas professionnellement mais parce que j'y ai
rencontré Ruth. La première fois que nous nous sommes embrassées j'ai su que je ne voudrais jamais poser mes lèvres sur d'autres lèvres que les siennes. Nous avons emménagé ensemble dans un petit
appartement à Londres. Sur le bord de la fenêtre, elle faisait pousser des Scarden Carsen et l'air embaumait des effluves de roses. Ce furent les plus belles années de ma vie.
Mais la guerre qu'avait déclenché l'Amérique s'était envenimée et s'était propagée jusqu'en Angleterre. A partir de ce moment là, le temps des roses fut terminé, pour tout le monde.
C'est à ce moment là que le sens des mots a commencé à changer. Certains d'entre eux assez inusité tels que collatéral ou fanatisme nous glacèrent le sang. D'autres tel que acqueciser ou article
d'allégeance reflétaient une puissance brutale. Et différent dès lors, devint synonyme de dangereux. Je n'ai toujours pas compris pourquoi ils nous haïssaient autant.
Ils ont raflé Ruth alors qu'elle rentrait à la maison. Je n'ai jamais autant pleuré de mon existence. Peu de temps après c'était mon tour.
Il est difficile de concevoir que c'est dans un si terrible endroit que mon coeur va s'arrêter. Mais durant trois ans j'avais eu une rose à mes côtés et aucun compte à rendre. Je vais mourir ici.
Et tout ce que je suis disparaîtra. Tout ou presque. Il restera mon intégrité. Cette force invisible qui coulait dans mes veines et que personne au monde ne pourra m'enlever. Nous devons nous
battre pour la protéger et la garder vivante pour l'éternité.
Je vous souhaite qui que vous soyez de vous échapper de cet endroit. J'espère qu'avec le temps, les choses se sont améliorées. Mais d'abord et par-dessus tout, je veux que vous sachiez que bien que
je ne vous connaisse pas et ne vous connaîtrai jamais, que nous n'ayons partagé ni rire ni larme ni baiser, je vous aime.
De tout mon coeur.
Je vous aime.
Valérie
Par sous les tilleuls
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Mardi 15 juillet 2008
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15:38
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Publié dans : Chez pas z'encore !
Extraits du script Patlabor, police mobile,
film 2
Conversation entre Arakawa et Gotô
Arakawa
Une guerre ?
Elle a déjà commencé. Il s'agit de savoir comment
la terminer, voilà tout.
Qu'est-ce que nous essayons de défendre, vous
l'officier de police, et moi l'officier de la défense?
Un demi-siècle s'est écoulé depuis la dernière guerre.
Ni vous ni moi n'avons connu la guerre
La paix…
La paix est ce que nous sommes supposé défendre.
Mais quelle est la paix de cette ville, de cette nation? !
La guerre totale est la défaite.
La politique d'occupation américaine.
La guerre froide sous l'ombrelle nucléaire et la
guerre des pantins. Et pas les guerres civiles qui
continuent dans de nombreux pays du monde.
Conflits ethniques, crises militaires.
Une prospérité économique créée à la sueur du
front et soutenue par ces guerres sans nombre.
Voilà ce qui est derrière notre paix.
Une paix créée par une peur indéterminée de la guerre.
Une paix injuste qui est maintenue parce qu'il y a
des guerres quelque part, mais nous nous cachons
toujours la vérité.
Gotô
Même si elle est fausse, c'est notre travail de la défendre.
Même si elle est injuste elle vaut mieux qu'une guerre juste.
Arakawa
Je comprends à quel point vous détester les "guerres justes".
Celui qui a dit ces mots n'a jamais été à moitié honnête.
L'histoire est remplie de gens qui sont tombés de
l'état de grâce en croyant cela.
Mais vous savez pourtant très bien qu'il n'y a pas
une grande différence entre une guerre juste et
une paix injuste.
Depuis que le mot "paix" est devenu l'excuse des
menteurs nous avons perdu notre foi en elle.
Tout comme la guerre crée la paix, la paix crée
aussi la guerre.
Une paix en faux-semblant qui est simplement
une période entre deux guerres laissera la place à
une véritable guerre.
Avez-vous déjà pensé à cela ?
Pendant qu'ils reçoivent les bénéfices de la
guerre, ils cachent la vérité derrière leur écran de télévision.
En oubliant qu'ils ne sont tout simplement qu'à
l'arrière du front.
Ou plutôt en faisant semblant de l'avoir oublié.
Une telle tromperie sera punie tôt ou tard.
Gotô
Punie ? Par qui ? Dieu ?
Arakawa
Dans ce monde tout le monde est plus ou moins dieu.
En voyant tout sans y être.
En ayant connaissance de tout sans avoir de
contact physique.
Dieu ne fait rien, si dieu ne le fait pas, ce sont les
gens qui le feront.
Nous verrons bien si nous n'arrivons pas à
l'attraper
Par sous les tilleuls
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Jeudi 17 juillet 2008
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11:43
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Publié dans : Chez pas z'encore !
Allez ! Une petite pose de quelques jours pour le festival d'Avignon. J'étais parti pour filmé la pièce, et bien non ! Quelqu'un de plus compétant que
moi le fait, ça me soulage un peu quand même. Donc, je n'ai fait que le ravitaillement fromage ;-). C'est assez plaisant de quitter ses montagnes et ses préoccupations quotidiennes pour
retrouver des copains dans un "lieu" comme le festival d'Avignon.
Pour l'instant, je ne suis allé voir que Faim d'après Knut Hamsun (la Faille) en fait c'est la
première fois que je voit la pièce à Avignon en dehors de la régie. Cela permet de voir et de sentir des choses différentes par rapport à cette pièce. et voir aussi les différentes évolutions
qu'elle prend au fil des années (enfin depuis l'année dernière date de sa création.) Cela m'a beaucoup plu, des petites choses on été ajouté ça et là, le personnage se métamorphose devient plus
mature (j'ai l'impression), quelques effets de lumière m'ont plu aussi c'est chouette, même la musique que j'ai du mal quitter depuis la version précédente et intéressante, avec quelques
trouvailles bien senties.
Je suis aussi allé voir Peer Gynt, conte moderne sur la recherche du sens de la vie et de l'âme perdu/vendu...
C'est l'histoire d'un mec qui pour fuir ses "responsabilités" vit dans le mensonge. Il se marie avec une jeune femme qu'il abandonne pour la princesse des troll. C'est à ce moment qu'il perd son
âme, il continue sa vie à travers le monde et devient riche... Mais il perd tout, et le revoilà auprès de sa mère et de sa femme à la recherche de son âme...
C'est doux-amer comme un fruit qui manque un peu de sucre.
C'est rigolo, les acteurs sont
géniaux.
J'ai du mal avec les masques qu'ils portaient.
La musique en live était excellente.
Et le cadre tout bonnement excellent, dommage qu'il n'y ai pas eu un peu de fraîcheur en cette chaude soirée orageuse.
Et c'est là que je vous parle du cadre, un chapiteau, construit sur les bases d'une yourte, mais sans treillis ! C'est un dôme de 5m de rayon, avec un rond centrale comme les yourtes (tonoo) et des
arches en lamellé collé qui viennent se fixer au rond central. Le tout étant couvert par une bâche cirée épaisse. Magnifique de sobriété, et d'élégance.
J'ai vu le Bardö Todël par une compagnie coréenne, l'affiche est jolie, le thème m'intéresse, j'avais commencé à lire le livre y a au moins 10 ans, mais je me suis très rapidement arrêté parce que
je m'endormais au bout d'une demie page.
Donc je me suis dit que peut-être c'est plus abordable, que ne ni ! J'ai piqué du nez plusieurs fois, argh ! bon je me dit que cette fois-ci aussi je ne suis pas près! à la prochaine
peut-être...
Sinon l'histoire, c'est une femme qui traverses toutes les épreuves du bardo todel, et qui se fini par la "guerrison" c'est comme ça que je les compris avec le peu de connaissance des symboles et
symboliques de ce livre. Il y a eut quelques jolis passage de musique en live.
J'avais fait toute une liste de pièces que je serai allé voir durant le festival et en fait non. J'était trop crevé et l'ambiance de la ville trop chaude. Parcontre, j'ai vu quelques spectacles de
rue, excellent !
Une grande nenette qui manipule une poupée et qui lui fait cracher du feu à la fin du spectacle, c'est jolie, plein de poésie et d'humour.
Un trio d'argentin, une jongleuse/acrobate/danseuse, un jongleur/acrobate et un joueur de hang. Tous trois sont vraiment très bons, le musicien époustouflant.
Un quatuor de musicien originaire des pays de l'est qui font de la musique celtique, excellent, de quoi réveiller un mort !
Bon ben, je suis quand même allé voir quelques spectacles et je n'en suis pas sorti déçu, bien au contraire !
La combine de Colombine.
Du théatre masqué très proche de la comédia (ils disent eux-même qu'ils ne respectent pas les régles de la comédia) J'ai passé un très bon moment, avec pas mal de cleins d'oeils, toons et cinéma
qui m'ont bien fait rire. C'était la dernière et pourtant, ils avaient de l'énergie à revendre.
Pour les plus petit (6 ans et plus).
Pïerrot aime Isabelle mais ils ont un problème de communication.
Pantalonne aime sa fille et veut la marier au Dottore.
Arlequin aime Colombine et c'est réciproque.
Pantalonne veut se marier avec Colombine.
Voilà l'affaire est posée...
Le songe d'une d'été
Bon là c'est du lourd, de gros, de la grosse prod. Et c'est bon, plein d'énergie, d'humour. Je ne connaissais pas la pièce j'ai toujours un peu d'appréhension avec les classique et surtout
Shakespeare. Là aussi, comme la pièce précédente, c'était une belle surprise... Humour, comédie, musique... Excellent.
Bien que je n'ai pas bien compris ce qui arrivé à l'enfant en fin de compte !
C'est un peu compliqué à raconté donc je vous laisse lire le livre. D'ailleurs je pense trouver la vidéo avec Kevin Spacey.
Par sous les tilleuls
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